5.4

Mission exploratoire

Projets humanitaires CHUV

Montant:

0 francs

Période:

Du 1er au 7 juillet 2017

Pays:

Bénin-Togo

Nombre de professionnels:

1

Une mission exploratoire en Afrique de l’Ouest a été effectuée dans le cadre de la mise en œuvre de deux programmes de formation « Droit, médecine légale et science forensique en Afrique », ainsi que « Privation de liberté et médecine humanitaire en Afrique ». Ces programmes étaient conjointement mis en place par le Centre d’études juridiques africaines (CEJA), l’Université de Genève (UNIGE) et de l’Université de Lausanne (UNIL)

 La délégation suisse était composée du Docteur Patrick Ghislain Lessene, Directeur exécutif du Centre d’études juridiques africaines (CEJA), de la Professeure Silke Grabherr, Directrice du Centre universitaire romand de médecine légale (CURML), et de la Docteure Ðurðica Hazard, chargée de formation pour les projets internationaux à l’Ecole des sciences criminelles (ESC) de la Faculté de droit de l’UNIL.

Outre la présentation des programmes, la mission exploratoire avait pour objectifs de :
• rencontrer l’ensemble des partenaires;
• recueillir les propositions, avis et intérêts relatifs à la mise en forme et à l’implémentation des deux formations, afin de structurer les programmes selon les besoins spécifiques des partenaires consultés ;
• identifier les autorités partenaires responsables du projet dans chaque pays ;
• échanger avec les étudiants et les étudiantes, ainsi qu'avec les collaborateurs et collaboratrices des institutions nationales lors de conférences présentant la médecine, la science forensique en Suisse et les programmes de formations spécifiques à l’Afrique.

La mission a été un succès. Elle a permis de consolider l’idée de formation des experts africains dans les domaines du droit, de la médecine légale et de la science forensique en Afrique. Le vif intérêt et l’enthousiasme des autorités, tant politiques qu’académiques béninoises et togolaises, augurent d’une mise en œuvre synchronisée avec les acteurs africains. A terme, le continent africain pourrait envisager des formations aux niveaux régional et continental.